Histoire de la circonscription

HISTOIRE DE NEW YORK

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Découverte de la baie

1524, François Ier choisit le Florentin Verrazano pour rechercher un passage vers l’Asie, au nord du Nouveau Monde. Verrazano découvre et explore la baie de New York en 1524. Cette découverte reste cependant sans suite et ce n’est que 85 ans plus tard, en 1609, que l’Anglais Henry Hudson, alors au service de la Compagnie Néerlandaise des Indes Orientales, pénètre à son tour dans la baie et remonte le fleuve qui portera son nom.

New Amsterdam, colonie hollandaise

En 1624, lorsque la Compagnie des Indes Occidentales créée un comptoir baptisé La Nouvelle Amsterdam, Manhattan est un terrain boisé peuplé d’Indiens Algonquins qui vivent de la pêche et de la chasse, mais aussi de la culture du maïs, des courges et des haricots. Cette île qu’ils appellent Mannahatta (littéralement "l’île aux collines") leur est rachetée pour 24 dollars de colifichets par Peter Minuit, le premier gouverneur de la colonie, en 1626.

Les premiers colons flamands et wallons construisent leurs maisons un peu au hasard, si bien que, même aujourd’hui, les rues du Lower Manhattan sont encore sinueuses. La colonie gouvernée d’une main de fer par Peter Stuyvesant, croît lentement. La prospérité de La Nouvelle Amsterdam repose sur le commerce des peaux de castor, de loutre et de vison et la culture du tabac, qui se fait à l’emplacement actuel de Greenwich Village et de l’Upper East Side.


New York

La rivalité maritime entre Hollandais et Anglais s’achève par la victoire de ces derniers. Le roi d’Angleterre Charles II fait don à son frère, le duc d’York, d’un vaste territoire incluant la colonie hollandaise. La Nouvelle Amsterdam se rend aux Anglais sans résistance en 1664. Elle est aussitôt rebaptisée New York. Mais comme dans Harlem ou Broadway ("Breede Wegh" en néerlandais), la toponymie actuelle conserve beaucoup de souvenirs de la période hollandaise.

Sous pavillon anglais, New York connaît la prospérité et se développe rapidement : en 1700, elle compte près de 5000 habitants. Le commerce se diversifie et la farine est devenue l’une des principales denrées d’exportation. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, les armoiries de New York portent des tonneaux de farine sur une volée de quatre ailes. Avec ses 20 000 habitants à la veille de la Révolution Française, New York est la deuxième ville des 13 colonies américaines.

Outre l’industrie de la farine (la minoterie), la construction navale prospère également, favorisant la naissance d’une bourgeoisie pour laquelle on créé mobilier et objets d’art appliqués. Toutefois le vieux continent se désintéresse de cette colonie dans laquelle elle ne voit qu’une source de revenus. Le prélèvement de nouveaux impôts soulève l’hostilité de la population où l’idée d’indépendance commence à faire son chemin.

New York à l’heure de l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique

La ville, qui se rallie aux douze colonies anglaises le 9 juillet 1776, devient le bastion des loyalistes qui lutteront pendant près de 7 ans pour obtenir l’indépendance.

Protégée derrière ses tranchées, bombardée par les troupes britanniques et sous le feu des canons, New York souffre de la guerre d’indépendance (incendie de la ville en 1776). La guerre se termine par le traité de Versailles qui reconnaît, en 1783, l’existence des Etats-Unis d’Amérique. New York devient alors pour cinq ans, de 1785 à 1790, la capitale des Etats-Unis. En 1789, le premier président, George Washington, le grand vainqueur de la guerre, prête serment sur la Bible au balcon du Federall Hal, édifice rénové par l’architecte Pierre Charles l’Enfant (celui-là même qui établira les plans de la ville de Washington).

En 1790, le siège du gouvernement fédéral est transféré à Philadelphie et, en 1797, le gouvernement de l’Etat de New York (différent de la ville) s’installe à Albany. Désormais, son seul rôle économique explique la croissance de New York.

L’ouverture du Canal de l’Erié et l’essor économique de la ville

En 1800, la ville compte 60 000 habitants. Le port connaît un essor foudroyant au cours des premières décennies du XIXe siècle et devient le premier du pays. En 1807, Robert Fulton lance sur l’Hudson le premier navire à vapeur. En 1818, la première ligne régulière entre New York et Liverpool est créée. Mais c’est surtout l’ouverture du Canal de l’Erié (1825) qui marque le départ d’un essor économique sans précédent.

Les chantiers navals se développent sur l’East River. Les industries alimentaires et textiles prospèrent. En 1817, le Stock Exchange remplace la Bourse, qui se tenait en plein air sur Wall Street depuis 1792. En 1811, une commission élabore un plan quadrillé qui prévoit l’extension de la ville sur toute l’île de Manhattan selon le schéma rectangulaire que nous connaissons actuellement.

La haute société se déplace vers le nord de la ville et les transports publics suivent le mouvement. En 1830, Manhattan compte plus de 200 000 habitants et Brooklyn, la ville voisine, dépasse les 20 000 résidents. Les premiers omnibus tirés par des chevaux apparaissent en 1832, et une voie ferrée reliant New York à Harlem est ouverte.

Vers 1860, la suprématie de New York est incontestée. Avec l’arrivée de nombreux immigrants, surtout Irlandais et Allemands, la population croît toujours : celle de Brooklyn a décuplé en trente ans, celle de Manhattan a quadruplé. Cependant cet afflux massif d’immigrants entraîne une surpopulation et un développement des taudis.

Plus de 300 hectares ont été réservés en 1856, au centre de Manhattan, pour créer un vaste parc destiné à améliorer le cadre de vie. Baptisé Central Park, il sera achevé en 1880.

En 1861 éclate la Guerre de Sécession. Durant le conflit, New York est du côté des fédéraux et fournit d’importants contingents à l’armée du Nord. Les départs pour le front donnent lieu à d’impressionnantes parades. De violentes émeutes, les Draft Riots, qui font plusieurs centaines de victimes, éclatent pendant la guerre, à l’occasion de l’établissement de la conscription. La Guerre de Sécession s’achève en 1865 par la victoire du nord et l’abolition de l’esclavage.

La mairie est occupée par la "bande" de William Tweed. Celui-ci dominera longtemps la vie politique de la ville et détournera plusieurs millions de dollars de fonds publics. Finalement convaincue de corruption, son équipe et lui-même sont chassés de la mairie en 1872. Au tournant du siècle, l’avènement de Théodore Roosevelt comme maire de la ville marque un assainissement certain des finances de la ville et une meilleure organisation de ses services publics.

Avec l’enrichissement des rois du commerce new yorkais, la ville entre dans un âge d’or. Les buildings les plus fastueux sont construits : les institutions culturelles (le Metropolitan Museum, la Public Library ou le Carnegie Hall) côtoient des palaces comme le Plaza ou le premier Waldorf-Astoria. En même temps, de somptueux grands magasins ouvrent leurs portes pour satisfaire une riche clientèle. C’est ainsi que Bloomingdale’s naît en 1872.

Inauguré en 1883, le Pont de Brooklyn réunit Brooklyn à New York. Plus que jamais, New York est la porte du Nouveau Monde. La Statue de la Liberté, offerte par la France en 1886, en est le symbole. Erigée sur une île dans le port de New York, où elle accueille les immigrants, "Lady Liberty" est aussi emblématique de l’amitié franco-américaine.

Frédéric Auguste Bartholdi, 52 ans, avait déjà offert à l’Amérique la Statue de La Fayette, dix ans auparavant. La statue de la liberté est en cuivre soutenue par un squelette en fer et repose sur un piédestal en granite. Les 300 morceaux nécessaires à sa réalisation furent moulés et taillés à Paris, et réassemblés dans le port de New York.

A cette époque, la ville prend une telle extension que le problème des transports en commun devient crucial : les tramways du milieu du siècle et le métro aérien mis en place dès 1867 seront électrifiés entre 1890 et 1905, et complétés par un métro souterrain à partir de 1904.

New York, New York (1898-1945)

C’est en 1898 que l’agglomération de New York telle que nous la connaissons, avec ses 5 "boroughs", voit officiellement le jour avec la fusion de New York et de Brooklyn. Manhattan comporte alors plus de 1,5 millions d’habitants, et la ville 3,5 millions d’habitants.

Les classes aisées et moyennes ont déjà amorcé un mouvement vers le nord et l’ouest de Manhattan, quand elles n’ont pas quitté le centre pour habiter dans les banlieues du New Jersey ou de Long Island. En 1880, le Dakota building est le premier immeuble d’appartements de luxe dans l’Upper West Side.

Dès 1900 New York est devenu le centre industriel du pays : 70% des entreprises américaines y ont leur siège social et le port voit transiter les deux tiers des marchandises importées. Les disparités entre riches et pauvres s’accroissent. Les épidémies gagnent les taudis surpeuplés mais les immigrants continuent à s’y entasser. Le Lower East Side, cinq fois plus peuplé que le reste de la ville, a la densité de population la plus élevée au monde.

Le Flatiron construit en 1902 et haut de 95m, est l’un des gratte-ciel qui se multiplient au cœur de Manhattan au début du siècle et menacent d’obscurcir complètement les rues. La municipalité élabore, en 1916, un code d’urbanisme (Zoning Resolution) qui réglemente la hauteur des immeubles, ce qui va déterminer la forme des gratte-ciel en obligeant les architectes à dessiner des buildings à gradins. En 1913, le Woolworth Building est inauguré et devient le plus haut bâtiment du monde.

Manhattan est maintenant desservie par deux autres ponts sur East River, et deux nouvelles gares de chemin de fer sont aménagées en son centre : Pennsylvania Station en 1910, et Grand Central Station en 1913. Harlem, au-delà de la 125e Rue, devient un quartier noir.

Les années 20 sont une époque faste pour les New-Yorkais. Jimmy Walker, le maire, montre l’exemple, en s’affichant avec des danseuses, en buvant dans des "speakeasies" ou en assistant à des matches de base-ball. En 1924, le grand magasin Macy’s organise la première parade de Thanksgiving.

En 1927, les New-yorkais célèbrent la traversée de l’Atlantique sans escale par Charles Lindbergh, donnant parades et repas de gala en son honneur. Mais les années folles prennent fin le 24 octobre 1929 avec le crash de Wall Street. Cette crise boursière sans précédent provoque un effondrement des cours, surévalués par une spéculation effrénée et la ruine de milliers de New Yorkais.

La dépression économique des années 1930 est particulièrement sévère à New York en dépit de l’achèvement de grands projets, tels le premier pont sur l’Hudson (George Washington Bridge), le Chrysler Building (1930) et l’Empire State Building (1931), et de la mise en chantier du Rockefeller Center. Le chômage touche un New-yorkais sur quatre. Fiorello La Guardia, élu en 1933, utilise au mieux les aides fédérales pour soulager la misère et y gagne une immense popularité. Mais New York, comme le reste des Etats-Unis, ne commence véritablement à renaître qu’au début des années 40.

Alors que la Seconde Guerre mondiale éclate en Europe, on inaugure en 1939 le Rockefeller Center. La même année, l’Exposition universelle attire 45 millions de visiteurs. C’est au même moment que de très nombreux intellectuels et artistes (parmi lesquels Albert Einstein, Marc Chagall, Arthur Rubinstein), chassés d’Europe par le totalitarisme et la guerre, trouvent refuge à New York.

New York "capitale du monde"

La victoire de 1945 accentue le rôle international de New York, siège de la toute jeune Organisation des Nations Unies (ONU). La population de la ville atteint presque 8 millions d’habitants en 1950. De nouveaux gratte-ciel viennent modifier le skyline (ligne d’horizon) de Manhattan : les tours jumelles du World Trade Center en 1973, le Battery Park City et son vaste projet d’aménagement des rives de l’Hudson, dans les années 80.

Les activités portuaires et industrielles (confection, imprimerie) se déplacent vers le New Jersey, de grandes sociétés quittent la ville. Les services, notamment dans le domaine financier, continuent à se développer, mais ne suffisent pas à compenser l’affaiblissement de l’économie new yorkaise. Dans le même temps les dépenses de la ville, notamment en matière d’assistance sociale, ne cessent de croître : en 1975, New York se retrouve au bord de la faillite. L’Etat de New York impose alors à la ville une cure d’austérité financière, entraînant une détérioration des services publics : écoles, métro et parcs... Le nombre de meurtres, d’agressions et de vols augmente et on prend l’habitude d’appeler New York la "ville de l’angoisse". En août 1977, une panne de courant de 25 heures provoque une flambée de violence, de vandalisme et de pillages sans précédent (mais aussi, neuf mois plus tard, un mini baby-boom...). En novembre 1977, Edward Koch est élu sur la base d’un programme dur visant à assainir les finances de la ville. Durant 12 ans, il donne un nouvel élan à New York. En 1989, il est remplacé par David Dinkins, le premier maire noir de New York. Mais la criminalité et les problèmes sociaux demeurent.

En 1994, Rudolph Giuliani est élu maire. Ce véritable "Monsieur Propre" prend les problèmes à bras le corps. La criminalité, la délinquance, la pauvreté, la décrépitude reculent de manière spectaculaire. Portés par une conjoncture économique favorable, les affaires, le tourisme, l’investissement et la confiance reviennent. En 2000, New York, ville impériale, célèbre avec faste le millénaire. Celui-ci s’ouvre cependant, le 11 septembre 2001, par un acte terroriste sans précédent avec la destruction des tours jumelles du World Trade Center.


HISTOIRE DU NEW JERSEY

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L’ histoire coloniale du New Jersey est intimement liée à celle de New York. Tombée sous contrôle britannique en 1664, la colonie du New Jersey fut administrée pendant environ un demi-siècle par l’Etat de New York. Le New Jersey obtint finalement son indépendance en 1738. Aujourd’hui, la population du New Jersey est de 8 millions d’habitants, ce qui en fait l’Etat le plus densément peuplé des Etats-Unis.

Situé au coeur de la mégapole du Nord-Est, de Boston à Washington en passant par New York et Philadelphie, le New Jersey est à la fois un point d’entrée et un centre de distribution idéal pour l’ensemble de la région. Le port de Newark-Port Elizabeth est l’un des premiers ports au monde pour le trafic des conteneurs et génère des flux considérables de marchandises.

Le New Jersey a bénéficié de l’implantation de nombreuses activités portuaires et industrielles quittant la ville de New York dans la deuxième moitié du XXème siècle. Ces activités sont à la fois très développées et diversifiées.

Cependant le New Jersey, longtemps considéré comme un Etat industriel, pollué, peuplé d’ouvriers et de « commuters », s’oriente de plus en plus vers les activités de recherche et de services. Au tournant du XXIème siècle, un programme d’incitation fiscale a permis d’attirer de nombreuses sociétés financières (Goldman Sachs, Merryll Lynch, Morgan Stanley etc.) de l’autre côté de l’Hudson, où des gratte-ciels sont apparus rapidement en face du secteur financier de Manhattan. Le New Jersey bénéficie aussi de la plus forte concentration de personnel scientifique du pays (140 000 chercheurs, ingénieurs ou techniciens qualifiés) 10% des investissements en recherche et développement aux Etats-Unis y sont réalisés. La présence d’une université prestigieuse, Princeton, contribue à une bonne synergie entre éducation, recherche et économie. L’industrie pharmaceutique est le véritable moteur de la croissance et de la richesse du New Jersey, où le revenu moyen par habitant est de plus en plus élevé.

Le New Jersey est aussi le siège d’une des plus fortes concentration de filiales et établissements de sociétés françaises aux Etats-Unis (plus d’une centaine, notamment dans les secteurs de la pharmacie et de la santé).

Le gouverneur, Mr. James McGreevey, démocrate, a été élu pour 4 ans en 2002. Il est confronté à une crise budgétaire majeure (déficit de 5 milliards de dollars).

Site officiel de l’Etat : www.state.nj.us


HISTOIRE DU CONNECTICUT

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Les premières traces de développement de la région remontent aux années 1630 sous l’influence d’abord des Hollandais puis des Anglais. La création de la colonie du Connecticut date de 1639. Le Connecticut a par la suite joué un rôle prépondérant dans la Révolution. Surnommé l’Arsenal de la Nation, l’Etat devient alors un des pôles industriels du pays.

La population est de 3,3 millions d’habitants.

Outre des activités industrielles militaires (présence d’une base sous-marine), l’économie du Connecticut est surtout orientée vers les services et la recherche. Il s’agit en particulier du premier centre mondial d’assurances. Le Connecticut abrite aussi des universités de prestige (Yale, Newhaven, Wesleyan).

Le Connecticut est l’un des Etats les plus riches de l’Union - si ce n’est le plus riche - en termes de revenu par habitant, mais avec de fortes disparités : à Hartford, la capitale, les signes de pauvreté sont ainsi visibles, en particulier dans la population « hispanique » (d’origine latino-américaine), de plus en plus nombreuse.

Site officiel de l’Etat : www.state.ct.us


HISTOIRE DES BERMUDES

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On nomme ainsi un ensemble de 55 km2 d’îles dont 8 grandes et 230 petites situées à 900 km des côtes de la Caroline du Nord.

Cet ensemble compte 63400 habitants qui descendent à 61% des esclaves venus d’Afrique jusqu’en 1834. Actuellement, près de 30% de la population est composée d’immigrants. Les villes principales sont Hamilton (capitale) et Saint-George. Le climat y est humide et doux.

L’archipel tire son nom du navigateur espagnol Juan Bermudez qui le découvrit avant 1515. En 1612, la Compagnie de Virginie décida d’y envoyer des colons, qui fondèrent dans le Nord la première capitale, Saint-George. Un premier gouvernement s’y réunit en 1620 et l’archipel devint colonie anglaise en 1684. Aujourd’hui, Saint-George conserve un cachet colonial. La langue et les unités de mesure sont toujours celles de la métropole même si désormais, l’influence dominante est celle des USA. Les liens s’étaient renforcés lorsque les Bermudes avaient servi, comme d’autres îles des Caraïbes, à contourner le blocus lors de la guerre de Sécession.

En 2002, dans le cadre d’une transition vers le statut des Territoires d’Outremer, les habitants des Bermudes ont accédé à la pleine citoyenneté même si le gouverneur britannique, (actuellement John Vereker) gère la défense, la sécurité et les affaires étrangères. Mais le gouvernement se compose d’un Parlement et d’un Sénat.
Les Bermudes sont entièrement tributaires de leurs importations de matières premières, de ressources énergétiques et de produits manufacturés. Leur développement économique récent s’appuie sur le secteur du tourisme (de plus en plus haut de gamme et constitué à 80% d’Américains et de Canadiens) et sur un secteur financier international Ces deux secteurs représentent respectivement 30% et 40% des emplois.

Du fait de leur régime fiscal particulier, Les Bermudes sont l’une des premières plates-formes financières « off-shore » et d’un des plus grands centres d’affaires du monde, spécialisé dans l’assurance et la réassurance, les fonds mutuels et en fidéicommis et les services aux entreprises. Les compagnies d’assurance en particulier approchaient en 2001 les 100 milliards de dollars de capital.



Dernière modification : 18/08/2016

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