Patrimoine du Consulat

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Le Consulat général de France à New York témoigne de la richesse patrimoniale des postes diplomatiques français à l’étranger. Le bâtiment principal est l’œuvre des architectes Alexander Walter et Léon Gillette, qui conçurent cette demeure de cinq étages en 1926 sur une commande d’un riche financier, Charles E. Mitchell, un ancien ouvrier de la Western Electric devenu président-directeur général de la National City Bank (actuelle Citibank). L’imposante bâtisse, dont la façade est en pierre de chaux, s’étend sur plus d’une dizaine de mètres de largeur sur la 5e Avenue et fait face à Central Park.

A l’intérieur, un grand escalier en colimaçon conduit les visiteurs du hall d’entrée, composé de marbre en trompe-l’œil, jusqu’aux salons du premier étage.

Les salons du premier étage

Le Salon Rose, principale salle de réception située à droite de l’escalier, accueille les réceptions, conférences et galas.

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Le Salon « cheminée » sur lequel débouche l’escalier.

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Le Salon « chapelle » à gauche permettent de recevoir un grand nombre d’invités pour les événements les plus importants.

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Les oeuvres du Consulat

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La magnifique tapisserie accrochée dans le Salon Rose illustre une scène du Livre d’Esther, dans l’Ancien Testament, que la tradition situe vers 600 av. JC. Dans cette scène, le Roi Assuérus décide d’honorer Mardochée (l’oncle d’Esther) pour le remercier d’avoir déjoué un complot contre lui ; Mardochée est amené en grande pompe dans les rues de Babylone, monté sur le cheval du Roi et vêtu des atours royaux. Ce moment correspond à la fête juive de Pourim. Cette imposante tapisserie (7,4 m de hauteur pour 4 m de largeur) d’après Jean-François de Troy est issue de la prestigieuse manufacture des Gobelins et date du XVIIIe siècle.

Pour en savoir plus sur l’histoire de la tapisserie "Le triomphe de Mardochée", cliquez ici

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Parmi les autres œuvres d’art qui ornent les murs du Consulat général, on trouve plusieurs tableaux : « Le Lac » (1768) d’Hubert Robert , « Louis, dauphin de France » (1739) de Louis Tocque (une réplique de l’original actuellement conservé au Musée du Louvre), « L’enfant reconnaissant » d’Henriette Lorimier (1810) et un paysage de l’Ecole italienne du XVIIe siècle.

Dernière modification : 18/08/2016

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