Réunion de l’Association des Amis des Grandes Écoles Françaises

Le Consulat général de France à New York a accueilli mercredi 27 avril 2011 la réunion de l’Association des Amis des Grandes Écoles Françaises.

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Retrouvez toutes les photos de la soirée ici.


 
Discours prononcé par le Consul général de France à New York, M. Philippe Lalliot :

Cher amis,

Je suis ravi de vous accueillir au Consulat général pour ce cocktail de printemps. Cette nouvelle formule, imaginée par Anne et combinant une conférence et une réception, est excellente. Elle permet en effet de joindre l’utile à l’agréable.

Il y a deux sujets, en fait deux projets, dont je voudrais vous parler ce soir et pour lesquels je vais avoir besoin de votre aide. Tous les deux concernent la présence de la France à New York et la manière dont nous pouvons ensemble l’améliorer.

Un constat tout d’abord. Une chose notamment m’a frappé lorsque je suis arrivé ici, il y a un peu plus d’une année et demie : le grand nombre d’institutions qui nourrissent, à titre ou à un autre, la relation franco-américaine. C’est vrai des services de l’Etat comme d’institutions privées. Certains parleront de foisonnement, pour en souligner la richesse, d’autres de dispersion, pour en souligner l’inefficacité.

Loin de moi l’idée de vouloir créer un jardin à la française ou pire encore une usine à gaz. Mais il me semble que nous gagnerions tous à un peu plus de coordination et que nos intérêts n’en seraient que mieux servis. Cela doit passer par des projets concrets. J’en prendrai deux exemples.

Nous réfléchissons ainsi avec la Chambre de commerce franco-américaine à une bourse de l’emploi et des stages, une base de données qui rassemblerait l’ensemble des offres et des demandes qui nous parviennent pour l’instant en ordre dispersé et que nous ne traitons pas correctement, reconnaissons-le.

Il n’y a pas de sujet qui préoccupe plus nos compatriotes que l’emploi et la formation. Grâce au soutien de chacun d’entre nous, notre capacité de réponse collective sur ce sujet essentiel sera décuplée. Notre association, qui compte plus d’un millier d’alumni des plus prestigieuses écoles françaises, dispose d’une force de frappe impressionnante et peut jouer un rôle de premier plan au soutien de ce projet.

Deuxième exemple. Chaque service, chaque institution, chaque association organise de son côté des conférences, des événements, des réceptions sans suffisamment se préoccuper de ce que font les autres. Je plaide coupable le premier. Il en résulte un manque de visibilité, le risque de marcher sur les plates-bandes du voisin, une dispersion de nos efforts.

Nous avons le projet de créer un calendrier de tout ce qui se fait, jour après jour à New York sous la bannière française. Ce calendrier sera mis à jour régulièrement et accessible sur Internet. Il aura une double vertu : dans la planification des événements, éviter les doublons ; dans la communication, mettre à disposition du plus grand nombre une information exhaustive.

Je pourrais multiplier les exemples de projets dont le succès sera d’autant plus grand qu’ils seront mieux coordonnés : les cérémonies du 14 juillet, les commémorations des attentats du 11 septembre, bien d’autres encore. Comme je le dis souvent, nous devons chasser en meute.

Je souhaite à toutes et à tous une excellente soirée.


- Pour en savoir plus sur l’Association des Amis des Grandes Écoles Françaises.

Dernière modification : 29/04/2011

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